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Accident de voiture.


Mercredi soir, vers cinq heures, un individu habitant Civrac,
que ses affaires avaient appelé à Lesparre, rentrait chez lui
conduisant  son  cheval attelé  à  une  voiture à deux roues,
lorsque arrivé en face de la maison de sieur Batailley, cours
Baguenard, le palonnier  de la voiture se brisa, provocant la
rupture  des traits. Par suite de cet accident, les brancards
du véhicule vinrent heurter la chaussée, projetant le conduc-
teur sur le sol  et épouvantant le cheval qui partit au galop
dans la rue de l’Industrie, où il fût arrêté sans difficulté.
Dans sa chute, le cocher  se contusionna  à la figure  et aux
mains, mais sans gravité.                                   .
(le Journal du Médoc du Dimanche 31 janvier 1897)

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Porcs gras
Première qualité rendus à domicile.
55 centimes ma livre.
S’adresser à ROULET charcutier à St Estèphe
(le Journal du Médoc du Dimanche 24 Janvier 1897)
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Contre récompense.


La personne  qui a été vue, enlevant  des draps  sur une haie
bordant la route d’Uch, est priée de  les rapporter au bureau
du journal. Eussent-ils servi, le propriétaire  n’exigera pas
le coût du blanchissage.                                    .
(le Vieux Médocain du Dimanche 26 juillet 1896)

 
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Trois fois plus efficace
que toutes les huiles de Foie de Morue ordinaires
l’Emulsion Scott
douce et appétissante, ne répugne pas comme l’huile,
au contraire les enfants en prennent
comme une gourmandise et deviennent
GRAS, DODUS ET ROSES
J. Delouche, Pharmacien, 2 pl Vendôme. Paris
(le Journal du Médoc du Dimanche 24 Janvier 1897)
 
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Arrestation de nomades.


Notre  pauvre Médoc, déjà  si éprouvé  par  toutes sortes  de
fléaux, au nombre desquels la mévente des vins, paraît devoir
être  maintenant  la proie, à l’approche  des  vendanges, des
malandrins  de  toute race, de tout sexe, de tout  poil et de
tout acabit. On ne voyait, ces jours derniers, sur les routes
du Médoc, que nomades déguenillés, estropiés, chanteurs ambu-
lants etc... Procédant par intimidation  et menaces, ces gens
-là  se faisaient  héberger  dans les maisons  isolées, et se
montraient  d’autant plus exigeants, qu’ils étaient plus nom-
breux et que  quelquefois  la maîtresse  de la  maison  était
seule...Fort heureusement la gendarmerie a mis un terme à ces
invasions et à ces déprédations de toutes sortes.           .
(le Journal du Médoc du Dimanche 20 Septembre 1896
Treizième année – 5 centimes le numéro)

 
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Vîmes & joncs
Graines de Pézille, Luzerne, Sainfoin, Ivraie,
Maïs, Avoine, Son, Repasse et Foin
Aux Grandes-Ecuries

J. LAJAUNIE (Lesparre)
(le Vieux Médocain du Dimanche 7 Février 1897)
 
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COUQUEQUES


Trop croustilleux. Nous ne pouvons publier la lettre que nous
recevons de l’un de nos amis  de Couquèques, pour cette bonne
raison, d’abord, qu’il s’agit  de choses difficiles  à expli-
quer et en second lieu  parce que nous n’avons pas l’habitude
de  nous  occuper  de la vie privée  des autres, pas même  de
celle de nos adversaires.                                   .
(le Vieux Médocain du Dimanche 23 Août 1896
deuxième année – n° 60 – le numéro : 5 centimes)

 
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Dents & dentiers
nouveaux, perfectionnés
à 5 F par dent, sans crochet, ni ligature,
sans extraire ni dent, ni racine.
J.CHERISOL, Dentiste, Place de l’Eglise N° 1 Pauillac
Et surtout ne pas confondre ce nom avec les noms similaires
car il n’y a aucun rapport.
(le Journal du Médoc du Dimanche 24 Janvier 1897)
 
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Chemin de fer du Médoc.


Nous signalons  à l’attention  de la Cie du Médoc, l’insuffi-
sance du service  au guichet  des colis-postaux, à la gare de
Lesparre, non que les employés  ne fassent tout leur possible
pour donner satisfaction au public, mais parce que nous avons
constaté, par nous-même, qu’il leur était impossible de faire
mieux. Il n’est pas agréable d’être obligé d’attendre que les
communications télégraphiques  aient complètement cessé, pour
réussir à expédier un colis quelconque  ou  à en  retirer  un
autre. Le besoin  d’un employé de plus  ou d’une organisation
différente se fait absolument sentir, nous osons espérer  que
dans l’intérêt du service, des voyageurs  et des habitants de
la localité  et des environs, la Cie  voudra  bien  se rendre
compte du bien fondé de la plainte que nous lui adressons ici
afin de nous éviter l’ennui de mettre les points sur les i. .
(le Vieux Médocain du Dimanche 17 Janvier 1897)

 
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Cette page a été réalisée à partir
d’extraits de journaux qui m’ont été aimablement
prêtés par G.M.- Je le remercie

 

 

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