l’espace deJean-Pierre S.

 

 

 

Une naine va consulter un gynécologue.

 

- Docteur, c'est terrible ! Chaque fois qu'il pleut, j'ai l'entrecuisse brûlant, le sexe en feu !
- Je ne vois rien de particulier, aucune inflammation. Revenez me voir quand il pleuvra.
- Ok.

8 Jours plus tard, alors qu'il pleut à cordes, la naine revient chez le gynécologue.
- Docteur, c'est épouvantable, ça me brûle, je suis en feu encore !
- Allongez-vous.
Après l'avoir examinée il dit :
- Ne bougez pas. Je vois ce que c'est !
Il va chercher un instrument et crac, crac, crac. Elle l'entend opérer.
2 minutes plus tard il lui dit :
- C'est terminé. Levez-vous et marchez.
La naine se lève, fait quelques pas, et s'écrie :
- Je n'ai plus mal, plus du tout ! Docteur, vous êtes extraordinaire !
- N'exagérons rien ! J'ai simplement raccourci vos bottes !!!

 

 

*

Le chameau

Un homme s'enrôle dans l'armée. On l'envoie immédiatement dans le désert.
Il rencontre le commandant de la base et prend connaissance du terrain.

Après une heure de visite, il réalise qu'il n'y a pas de femme sur la base.
Intrigué, il demande au commandant :

- Pardon, euh, ça fait une heure que je parcours la base de long en large
et j'ai l'impression qu'il n'y a pas de femme?

- Et alors ?

- Ben, y a des gars qui sont ici depuis deu
x ans, ils doivent bien être en manque ?

- Tu vois la tente là-bas ? Ben, derrière, il y a un chameau

- UN CHAMEAU ?!?!

- Oui, un chameau, les gars l'utilisent et ils semblent bien satisfaits...

Le gars est atterré !!! Il s'imagine d
errière le chameau et en pleure presque...
il se jure de ne jamais tomber aussi bas

Après quelques semaines, il n'en peu
t plus. Après avoir observé ses compagnons,
qui tard le soir, reviennent de la fameuse tente avec de larges sourires,
il décide d'essayer Il arrive derrière la tente et regarde longuement l'animal

- Putain, c'est la misère...

Il ferme les yeux, pense à une femme su
perbe, baisse sa braguette, et,
d'un
puissant coup de rein, il enfile le chameau

A ce moment, pris de panique, la bête pousse d'énormes cris qu
i réveillent toute la garnison.
L'arme au poing, les soldats se précipitent pour voir ce qui se passe

- Mais bordel, qu'est-ce que tu fais là ?

- Ben quoi, comme tout le monde... sa
uf le chameau, il n'a pas l'air d'aimer ça !

Abruti vas !... le chameau, c'est pour aller au village.

 

 

*

Un peu d’histoire.

Vous savez sans doute que, dans les temps anciens, pour s'assurer que quelqu'un était bien décédé, l'usage voulait qu'une personne en charge de cette vérification morde violemment
un des doigts de pied de la victime (en général le gros orteil). Si rien ne se passait,
la personne était déclarée morte.
C'est donc de là que vient l'appellation de croque-mort.
Cette fonction de croque-mort, qui était en fait une vraie charge, (comme celle des bourreaux)
se transmettait de père en fils depuis la nuit des temps.
Or, un jour, il arriva une catastrophe : le dernier croque-mort, bien qu'ayant eu de nombreux enfants, n'avait aucun garçon. Sa fille aînée reprit donc sa charge, après réunion et avis favorable du conseil des sages et de l'église.
Mais voilà, la première victime qu'elle eut à traiter était un homme décédé d'une grave maladie : la gangrène l'avait en partie gagné et on lui avait coupé les 2 jambes jusqu'à hauteur des cuisses.
La jeune fille examina la situation et mordit donc avec précaution le premier membre inférieur qu'elle put trouver.
Ce fut à cette époque, et très précisément dans ces circonstances, qu'on passa de l'expression : " croque-mort " à celle de " pompe funèbre ".

 

 

*

Le petit Ivan s'est réveillé recouvert de crottes de nez.

Affolé, il va voir sa maman en hurlant " Maaaaammmmmmaaaaaannnnn ! ".
" Allons, ce n'est pas grave: c'est la nuit des morves, Ivan ".

 

 

*

Un gendarme en moto arrête un gars pour excès de vitesse manifeste.

Le gendarme : " Monsieur, pourrais-je voir votre permis de conduire, s'il vous plait ? "
Le conducteur : - " Je n'en ai plus. On me l'a retiré il y a des mois après 5 infractions graves.
- Puis-je voir les papiers du véhicule ?
- Je ne sais pas. Ce n'est pas ma voiture, je l'ai volée
- Le véhicule est volé ?
- C'est exact. Mais maintenant que j'y pense, j'ai cru voir des papiers dans la boite à gants,
quand j'y ai rangé mon revolver
- Il y a un revolver dans la boite à gants ?
- Oui, Monsieur. C'est là que je l'ai mis quand j'ai tué cette femme et pris sa voiture
- Vous... vous avez tué la propriétaire de cette voiture ?
- Oui, Monsieur. Le cadavre est d'ailleurs encore dans le coffre
- Le... le cadavre est dans... le coffre !?
- Oui, Monsieur "

Le gendarme recule de deux pas, empoigne sa radio et appelle des secours, qui arrivent vite fait, encerclant la voiture. Un officier s'approche du conducteur.

" Puis-je voir vos papiers, Monsieur ?
- Voici. "
Les papiers sont en ordre.
L'officier : " Puis-je voir les papiers du véhicule ? "
Le conducteur ouvre la boite à gants, les 10 tireurs d'élite entourant la voiture, épaulent.
Le conducteur sort les papiers. Il est bien le propriétaire de la voiture.
L'officier, jetant un oeil dans la boite :
" Vous n'avez pas d'arme ?
- Non, Monsieur
- Voulez-vous sortir de votre voiture, sans mouvement brusque, et ouvrir votre coffre ? "
Le conducteur sort. Ouvre le coffre. Qui est vide, évidemment.
L'officier :
" Je ne comprends pas, Monsieur, il m'a été rapporté que vous conduisiez, sans papiers, cette voiture volée après avoir tué sa propriétaire au moyen d'une arme cachée dans la boite à gants, et dont le corps se trouvait dans le coffre...
- Et je suppose que le type qui vous a raconté cela vous a dit aussi que je roulais trop vite... "

 

*

Pendant la grossesse de sa femme, ce mari, en manque et sans scrupule
finit par la tromper avec sa sœur jumelle...


Un jour sa femme l'apprend et se fâche :

" Salaud ! Je me demande ce que tu peux bien lui trouver !!! "

 

 

*

Jean travaillait dans une usine de cornichons (si si).

Il avait travaillé ici depuis plusieurs années quand il rentra chez lui un soir,
et confessa à sa
femme qu'il avait une tentation terrible :
il avait envie de mettre son
pénis dans la découpeuse de cornichons…
Sa femme lui suggéra d'aller voir un thérapeute pour en parler,
mais Jean
déclara qu'il serait trop embarrassé. Il jura de combattre cette tentation seul.
Un jour, quelques semaines plus tard, Jean rentra chez lui.
Sa femme
vit tout de suite que quelque chose n'allait pas.
" Qu'est-ce qui ne va pas
Jean? ", demanda-t-elle.
" Tu te souviens de mon phantasme à propos de la
découpeuse de cornichons ? "
" Oh, non Jean, tu n'as pas..."
" Si "
" Mon Dieu Jean que s'est-il passé ? "
" J'ai été viré "
" Non, je veux dire, que s'est-il passé avec la découpeuse ? "
" Elle a aussi été virée."

 

 

*

La constance n'est pas une vertu positive.
Surtout si vous vous trompez avec constance.

Oui, mais si c'est sa femme qu'on trompe avec Constance ?
c'est avec elle qu'on stance..

 

 

*

Une femme entre dans un magasin de lingerie et demande au vendeur s'il lui serait possible de faire broder un texte sur ses culottes et soutien-gorge...
- Pas de problème, répond le vendeur, quel est le texte ?
- " SI VOUS POUVEZ LIRE CECI, C'EST QUE VOUS ÊTES TROP PRÈS "
- Hum, oui, et... en cursives ou capitales ?
- Ni l'un ni l'autre... En braille !

 

 

*

d’autres blagues ?

 

la dernière blague de Jean-Pierre S.

 

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