les femmes
Ah, les femmes, ces êtres à la fois si fragiles et si
forts.
C’est vrai qu’elles sont impossibles à vivre mais comment vivrait-on sans
elles ? (Sacha
Guitry)

Les femmes sont capables de tout, à une exception
près ; su nous disons : " Il y a plus malheureux que nous, que
toi, que moi… ", c’est une phrase que les hommes comprennent souvent,
elles, ne peuvent pas l’entendre. Elles visent toujours vers le haut. Je vous
avouerais qu’il m’est arrivé dans des moments de dépression d’évoquer la
déchéance d’un politicien, les angoisses d’un fugitif, les inquiétudes du financier
le plus méprisable, le désespoir du salarié le plus déshérité, bref de lire les
journaux à seule fin de me persuader que mon sort demeurait enviable. Mais les
femmes, qui lisent d’ailleurs ces mêmes journaux, ne cherchent leurs références
qu’à travers un système de princesses, de mannequins, d’actrices, de divorcées
à dix millions par mois, bref découvrent chaque jour dans l’existence une
nouvelle vitrine à lécher. Je ne considère pas que ce soit un mal, au
contraire, il y a là un levain de progrès, sans quoi nous aurions tendance à
nous satisfaire de la médiocrité de notre état. Mais enfin, si l’on sait d’où
vient le nerf de la guerre, on sait aussi qui en sont les nerveuses.
Antoine Blondin (un singe en hiver)
Les femmes sont extrêmes ;
elles sont meilleures ou pires que les hommes.
La Bruyère
Je pense qu’il y a folie
totale dans ces thèmes développés actuellement, autour de l’égalité des sexes.
C’est parfaitement débile, et surtout pervers. Les femmes sont complètement
différentes, elles ne sont que différences. Il serait beaucoup plus intelligent
de s’appliquer à vivre ce décalage, le reconnaître, le chérir, lui donner la
place importante. Leur différence est égale à la nôtre, voilà le point de vue
correct, nous sommes à égalité de différences ! Rien de leur schéma mental
ne ressemble au nôtre. Leurs sexes, leurs ventres, leurs propos, leurs rêves
sont autres. C’est justement pour cette raison qu’elles sont magiques.
Génératrices d’émotions. Leur compagnie est fantastique, car tellement divergentes,
et cela seul peut créer l’écart, nous sortir du monde masculin. C’est par elles
que se fait le passage par la douceur et la tendresse. C’est la richesse du
contraste qui donne à vivre, et ainsi provoque le sentiment.
Olivier de Kersauzon
(Mémoires salées)
Si vous voulez que votre femme écoute ce que vous dites,
dites-le à une autre femme. Sacha Guitry
Je fais souvent ce rêve
étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime et qui m'aime,
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.
Verlaine
Les chats et les femmes n'en font qu'à leur tête. Les hommes et les
chiens doivent s'habituer à cette réalité et l'accepter avec philosophie."
Robert A. Heinlein
Trente-cinq ans. L’âge des ogresses
qui rôdent, claquant des mâchoires. L’âge des mantes religieuses. Les
redoutable divorcées de trente-cinq ans. Petit homme triste qui rêves d’un gros
doux cul pour y poser ta tête, petit homme triste, si tu en vois une à
l’horizon, fuis à toutes jambes, fuis !
Sur leurs hauts talons pointus, belles mille fois plus qu’à dix-huit ans, et
tendres, et juteuses, et malheureuses, et tellement, tellement, tellement
compréhensives, elles t’auront jusqu’au trognon, petit homme triste, jusqu’au
trognon.
Les refaiseuses de vie, les redémarreuses à
zéro-mais-cette-fois-c’est-la-bonne… Elles sont sans pitié, petit homme, car il
y va de leur peau. Fuis. Ou sois sans pitié toi-même. Si tu le peux. Mais si tu
ne le peux pas, petit homme triste, tu ne le peux pas. Alors, fuis, cours, vite
et loin, sans te retourner.
A quarante-cinq ans, elles pleurent, elles se suicident, un peu, et le soir
même elles dansent le rock, et se soûlent la gueule, et s’envoient un minet de
consolation. A vingt-cinq ans, elles partent sur le tand-sad d’un copain pour
un rallye chez les pingouins. A trente-cinq ans, rien à faire. Tu es foutu.
Trente-cinq ans, c’est l’âge de la dernière chance. La ménopause se profile à
l’horizon. Cavanna (les yeux plus
grands que le ventre)
Je suis contre les femmes :
tout contre... Sacha Guitry
Les femmes et les girouettes se fixent quand elles se rouillent.
Voltaire
Pourquoi contredire une femme ? Il est tellement plus simple
d'attendre
qu'elle change d'avis ! Jean Anouilh
Une auto-stoppeuse est une jeune femme généralement jolie et
court vêtue qui se trouve sur votre route quand vous êtes avec votre femme Woody Allen
Les hommes s'assurent,
généralement à prix d'or, les services exclusifs d'une compagne mais, à peine
le contrat est-il signé que l'on voit celle-ci se mettre à tailler dans les
clauses pour ne bientôt même plus fournir le service minimum de base et ne même
pas se souvenir de la raison pour laquelle on avait commandé un et non pas deux
Dunlopillo chez Lévitan.
Philippe Adler (les
Amies de ma Femme)
Une femme ne quitte jamais
le domicile conjugal sans avoir un lit qui l'attend quelque part, de préférence
garni, et un numéro de téléphone pour que ses amies puissent la joindre, et la
plaindre. François
Chalais (Un été ombrageux)
Quand les bougies sont
éteintes, toutes les femmes sont jolies. Plutarque
Il fallait que les femmes
prennent la direction des nations car elles sont moins agressives que les hommes,
que, par leur nature même, elles donnent et protègent la vie et qu’avec elles
au pouvoir, il n’y aurait plus de guerres. Que la paix de l’humanité est à ce
prix, que les hommes ont montré à quel point ils étaient incapables de gérer
correctement l’économie comme la politique. Qu’ils n’étaient que des
inconscients à fabriquer des armes comme ils feraient des jouets. Qu’il était
dont urgent "que les femmes se décident enfin à élire l’une des leurs à la
barre des nations occidentales. Il leur suffirait d’ouvrir les yeux pour
comprendre qu’elles peuvent le faire, puisque dans les pays démocratiques de
l’Occident, les femmes ont le droit de vote et représentent plus de 52 à
53 % de l’électorat". France Guillain (Des hommes et leur mer)
Les jambes permettent aux
hommes de se déplacer.
Aux femmes, de faire leur chemin. d’après Alphonse Allais
Quand
j’avais 14 ans, je souhaitais un jour avoir une petite amie.
A 16 ans, j’ai eu une petite amie, mais la passion
n’existait pas. Je décidais alors de trouver une femme passionnée qui puisse me
donner l’envie de vivre.
A la fac, je suis sorti avec une fille passionnée, mais trop
émotionnelle. Tout était tranchant, c’était la reine des drames, elle pleurait
tout le temps et menaçait de se suicider. Alors, j’ai décidé de trouver une
femme stable.
Quand j’ai eu 25 ans, j’ai trouvé une femme stable, mais
lassante. Elle était totalement prédictible et rien ne l’excitait. La vie fut
si pénible que je décidais de chercher une femme exaltante.
A 28 ans, j’ai rencontré une femme exaltante, mais je n’ai
pu suivre son rythme. Elle allait d’un côté à un autre sans jamais s’arrêter.
Elle était impétueuse et flirtait avec n’importe qui. Elle le fit misérable
autant qu’heureux. Au début c’était amusant et stimulant, mais sans aucun
avenir. Alors, j’ai décidé de trouver une femme un peu plus ambitieuse.
Quand j’ai eu mes 30 ans, j’ai trouvé une fille
intelligente, ambitieuse, les pieds sur terre. Je décidais de me marier. Elle
était tellement ambitieuse qu’elle a demandé le divorce et prit tout ce que
j’avais. Aujourd’hui, à 40 ans, j’aime les femmes avec de gros seins. (Anonyme
20/02/2002).
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