Les
habitants de France ont tous remarqué que, depuis quelques années, d’énormes
quantités d’excréments salissent les trottoirs de nos villes. S’agissait-il de
souillures humaines consécutives au nombre de logements sans W.C. recensés par l’I.N.S.E.E. ? Je me suis laissé dire que nous
étions en présence, généralement, de produits canins de densités et de couleurs
différentes, tantôt aux extrémités altières et fermes, tantôt aux contours
mollassons, aplatis ou encore arrondis. Demandant à un ami très en odeur de
sainteté dans l’appareil de l’Etat, et dont je connais l’esprit civique aigu,
pourquoi ces ordures n’étaient pas purement et simplement enlevées, il me
répondit, en baissant la voix, que c’était là une opération psychologique de
première grandeur. Il m’expliqua : « Les Français travaillant de
moins à moins, et étant de plus en plus fatigués, surtout le lundi matin, la
nation risque de se ramollir et d’être de moins en moins compétitive. L’Etat se
doit donc de trouver quantité d’astuces pour maquiller cette réalité qui menace
notre crédibilité auprès de nos partenaires économiques les plus riches. Or,
continua mon ami, laisser les excréments exposés est une volonté délibérée des
gouvernements dans le dessein de prouver que, non seulement la France nourrit
bien ses enfants, mais que, de surcroît, elle a les moyens d’engraisser des
millions de chiens. Jonathan Suite (le pot aux roses).
Un
homme de 69 ans a été très grièvement blessé par trois chiens, samedi après-midi, non loin de son
domicile, à Buzet-sur-Baïse (47). Hospitalisé dans un état
" gravissime ", il est décédé des suites de ses blessures
mardi.
Journal Sud-Ouest l
du 20/11/2003
C’était mal vu, dans le pays. Non seulement les
chiens froissaient les feuilles des betteraves et couchaient les épis mûrs
mais, et c’était là l’impardonnable, ils chassaient pour leur compte. Or la
chasse est sacrée, le gibier tabou. Le lapin ne doit périr que sous le plomb du
sportif. Nicolas, chien, n’avait pas droit au permis. Personne ne vint nous le
dire, ça ne se fait pas. On est plutôt sournois que brutal, dans nos campagnes.
Sournoisement brutal. On ne vient pas vous récriminer sous le nez. On envoie
une charge de chevrotines dans la tête du chien, ni vu ni connu. Nicolas, un
après-midi d’août, se traîna jusqu’à la maison, gravit sur le ventre l’escalier
du perron, et creva là, au seuil de chez lui, la tête éclatée, lâchant par un
bout une énorme crotte, par l’autre le dernier soupir. Cavanna (les yeux plus grands que le ventre)
SALIES-DE-BEARN
è Tuée par des chiens
Un berger allemand et un ratier ont mortellement attaqué
hier leur voisine, âgée de 77 ans
Marie Dabadie, 77 ans, a été
victime hier après-midi, à Salies-de-Béarn (Pyrénées-Atlantiques), d’une
violente attaque perpétrée par un berger allemand et un ratier.
L’accident s’est produit vers 13 h 30. Cette Salisienne rendait visite à ses
voisins à quelques centaines de mètres de chez elle, dans une zone rurale de la
commune. Les deux chiens se trouvaient en liberté dans la cour de la maison.
Ils connaissaient Marie Dabadie, pour l’avoir vue plusieurs fois venir au
domicile de leurs maîtres. Pour une raison inexpliquée, les chiens ont accouru
sur le petit chemin qui mène à la maison et se sont acharnés sur la vieille
dame.
Les maisons de ce quartier étant
relativement distantes, personne n’a rien vu ni entendu de l’attaque des chiens
et d’appels au secours. Victime de multiples morsures, la septuagénaire n’a pas
résisté à la folie des deux bêtes. C’est la femme de ménage des propriétaires
des chiens qui a donné l’alerte en se rendant à leur domicile. Elle n’a pu que
constater, tout comme les secours, accourus quelques minutes plus tard,
l’atrocité du calvaire subi par Marie Dabadie, qui gisait morte sur le chemin.
Hier soir,
une décision devait être prise quant à la nécessité de procéder à une
euthanasie sur les deux chiens. Capturés, ils ont été enfermés dans la maison
de leurs maîtres. De l’avis de tous, leur réaction reste inexplicable. Aucun
antécédent d’attaque sur des hommes n’avait apparemment été signalé. [Olivier
Escots] (Sud-Ouest
18/04/2001 p.5)
Quiconque envisage une marche à pied à travers la
France [...]
doit savoir que son problème numéro un ne sera ni la faim, ni la soif, ni la
fatigue, ni les entorses, ni les marécages, ni les récifs à marée haute, ni la
mort par épuisement dans les forêts, mais LES CHIENS. On n’imagine pas le
nombre de chiens qu’il peut y avoir en France. J’en ai rencontré partout, dans
les jardins, devant les maisons particulières, dans les cours des fermes, dans
les prés et jusque sur les routes les plus éloignées. Ne parlons pas des chiens
errants, souvent maussades pour ne pas dire hargneux et dont il n’est pas
toujours facile de se débarrasser. Car enfin quand un chien à qui, de mémoire
d’humain, vous n’avez jamais causé le moindre tort, et qui vous croise incidemment
sur une route perdue du Forez, s’en prend immédiatement à vos mollets, c’est là
un comportement contraire à tout ce que l’on lit d’ordinaire sur les chiens. Il
faut croire que je n’ai rencontré que des chiens hors catégorie, des chiens
marginaux, comme moi, traversant eux aussi la France à pattes à leur façon,
bref des originaux comme aurait dit la cafetière d’Arfeuilles. Jacques
Lacarrière (Chemin faisant...)
PAREMPUYRE
è une femme victime d’un rottweiler
La victime connaissait bien les
chiens mais n’avait pas l’habitude de les nourrir. C’est en leur garnissant
leurs gamelles que l’un des chiens lui aurait sauté à la tête.
Simone, 66 ans, une habitante de
Parempuyre, est dans un état grave au CHU Pellegrin. Elle a été victime, hier
après-midi, d’un rottweiler, un chien de garde et de défense, inscrit au
registre des chiens potentiellement dangereux. Ce dernier lui a sauté à la tête
et l’a mordue au niveau du visage et du cuir chevelu. Ses jours ne sont pas en
danger, mais elle devra vraisemblablement rester plusieurs jours à l’hôpital.
Ces faits qui relance le débat sur la dangerosité de certains chiens se sont
produits 19 allée des Vignes à Parempuyre, dans le jardin d’une maison
individuelle. (Sud-Ouest
27/04/2001)
Comme dans toute l’Amérique latine, les
chiens sont parmi les créatures les plus pitoyables du monde. Personne ne les
appelle, personne ne les gratte derrière l’oreille, car ils sont très
sales ; les pauvres bêtes s’attendent surtout à être frappées. A
Ahuacatlan, une bataille de chiens est même une attraction : le soir, sur
la plaza, des bandes d’enfants encouragent les combattants avant de leur donner
la chasse au long des rues. Voilà à quoi servent les chiens, au Mexique. Ted
Conover (Coyotes) [1987]
Tuée
en jouant avec un rottweiler
L’animal a secoué dans tous les sens une fillette trisomique
de 3 ans : l’enfant est décédée de lésions à la tête. A cinq jours de
Noël, un drame a endeuillé une famille nombreuse vivant dans une commune du
haut Béarn : une petite fille âgée de 3 ans a été tuée e, jouant avec
un rottweiler femelle. Une circonstance rend cet accident encore plus
atroce : la victime était trisomique. Le drame a eu lieu le jeudi
20 décembre dans la maison familiale, sans témoin. Pendant que la maman
faisait le ménage à l’étage supérieur de l’habitation, la fillette jouait au
rez-de-chaussée en compagnie de la chienne « avec laquelle elle s’entendait
très bien », selon l’expression de son entourage. Mais, en descendant, la
mère a trouvé l’enfant morte, la tête fracassée. La cruelle morsure qu’elle
portait à un bras a permis de reconstituer la scène : l’animal l’a saisie
par ce membre supérieur avec ses fortes mâchoires et l’ secouée dans tous les
sens. Sa tête est entrée violemment en contact avec le sol, la fillette est
décédée des suites des lésions au crâne. (Sud-Ouest
27/12/2001 – Jean-Paul Chaintrier)
SERRES-CASTET. [Pyrénées-Atlantiques]
Un berger allemand agresse sa maîtresse
qui allait donner manger à ses poules
Un décès survenu dans des conditions
dramatiques que l'enquête va s'efforcer de préciser a affecté une famille d'agriculteurs
de Serres-Castet. [...]
Hier matin, chemin de Navailles, le
cadavre d'Odile P., 46 ans, a été découvert dans la cour de son domicile
[...] Le visage de la victime avait été
déchiqueté; des lambeaux de ses vêtements étaient éparpillés sur plusieurs
dizaines de mètres ainsi que sa chevelure : car la malheureuse avait été
littéralement scalpée. [...] Le chien de la ferme, un berger allemand à poils longs, est
immédiatement apparu comme étant l'auteur de cet atroce carnage. Ce fait divers
sanglant vient en tout cas une fois de plus (1) rappeler qu'un chien reste une
bête aux réactions imprévisibles, quelle que soit l'affection qu'il semble
manifester aux personnes qui le côtoient.
(1) Deux faits divers similaires ont eu lieu en Béarn
au cours des dix-huit derniers mois : un enfant et une personne âgée en ont été
les victimes.
Sud-Ouest 14/03/2003 (Jean-Paul Chaintrier)
Le chien bizontin est un mesquin
C'est un tireur
d'élite là où il le désire il pose son excédent non digéré de pâtée. OK, Why
not, mais voilà, pourquoi se focalise-t-il sur les endroits précis où je pose
mon pieds tous les matins ? Pourquoi là et pas devant le seuil de mon
voisin méchant ? Pourquoi précisément 5 minutes avant mon passage ?
Sans doute pour me laisser le plaisir immense des odeurs fraîches et
dilatantes... Chien je te hais, propriétaire de chien cacateur, je
t'exècre!!!!!! Isterus (Besançon)

le site du
Comité Anti-Caca de Bordeaux
http://sos.victimes.de.chiens.overblog.com
borabor mars 2002 webmaster Jean Hiroupetagoyena